Une lignée pure et ininterrompue
La Nouvelle Tradition Kadampa est une tradition Kadampa spéciale du Bouddhisme Mahayana fondée par le Vénérable Guéshé Kelsang Gyatso. Elle est issue des enseignements, de l’exemple et des bénédictions de Bouddha Shakyamouni. Ceux-ci furent transmis par une lignée de maître bouddhistes réalisés, dont le maître bouddhiste indien Atisha, le fondateur de l’Ancienne Tradition Kadampa, et les maîtres tibétains Djé Tsongkhapa et Kyabje Trijang Rinpotché, le Guide spirituel racine, ou Gourou, de Guéshé Kelsang Gyatso.
Bouddha Shakyamouni
Bouddha Shakyamouni est le Bouddha historique qui apparut dans ce monde au 6e siècle av. J-C. et qui présenta les enseignements du Soutra du Hinayana et du Mahayana, et qui, sous l’aspect de Bouddha Vajradhara, révéla les enseignements du Vajrayana (du Tantra).
Débuts de la lignée
Les lignées de ces enseignements, leur transmission scripturale et leur réalisation spirituelle, se sont ensuite passées de Maître à disciple, et se sont d’abord répandues en Inde, puis dans une bonne partie de l’Asie, et à présent dans beaucoup des pays du monde occidental. Les enseignements de Bouddha, le Dharma, est dit être comme une roue qui se déplace d’un pays à l’autre selon les conditions changeantes et les inclinations karmiques de gens. Les formes extérieures de présentation du Bouddhisme peuvent changer alors qu’il rencontre différentes cultures et sociétés, mais l’authenticité de son essence est assurée par la continuité d’une lignée ininterrompue de pratiquants réalisés.
Initialement, il y avait deux principales lignées transmises depuis Bouddha Shakyamouni, la lignée de la sagesse de Nagarjuna et la lignée de la méthode d’Asanga. Plus tard, le grand maître indien Atisha (982-1054 après J.-C.) a réuni ces deux lignées, et les a réintroduits au Tibet.
Initialement, il y avait deux principales lignées transmises depuis Bouddha Shakyamouni, la lignée de la sagesse de Nagarjuna et la lignée de la méthode d’Asanga. Plus tard, le grand maître indien Atisha
Les Kadampas
Les disciples d’Atisha sont appelés Kadampas, ce qui revient à dire qu’ils utilisent leur connaissance de tous les enseignements de Bouddha pour transformer leur vie quotidienne. Les grands enseignants Kadampas sont renommés pour leur érudition mais également pour leur immense pureté et sincérité.
Djé Tsongkhapa
D’enseignant à disciple, les enseignements se perpétuent en différentes lignées jusqu’à Djé Tsongkhapa (1357-1419), qui établit le Dharma Kadam, ou doctrine Ganden, sur la base d’instructions spéciales reçues directement de Bouddha Mandjoushri, le Bouddha de la Sagesse. Les lignées Kadam de Djé Tsongkhapa à nos jours sont appelées Nouvelles Lignées Kadam.
Les disciples de Djé Tsongkhapa furent plus tard nommés Gelougpas, «les Vertueux», et son impact fut tel qu’il a perduré jusqu’à nos jours. Bien qu’apparu sous la forme d’un simple moine, Djé Tsongkhapa était une émanation de Bouddha Mandjoushri, dont la manifestation avait été annoncée par Bouddha Shakyamouni lui-même.
Kyabje Trijang Rinpotché
La lignée se continua sans interruption jusqu’à Kyabje Trijang Rinpotché (1901-1981), qui était le plus estimé enseignant Gelougpa de sa génération. Guéshé Kelsang l’a comparé à un vaste réservoir dont tous les pratiquants Gelougpas actuels reçoivent l’ « eau » des bénédictions et des instructions. Kyabje Trijang Rinpotché, est le Guide spirituel racine de Guéshé Kelsang.
Guéshé Kelsang Gyatso
Le Vénérable Guéshé Kelsang Gyatso Rinpotché est un maître de méditation et un érudit hautement respecté. Il est né au Tibet en 1931, et fut ordonné moine à l’âge de 8 ans. Il étudia avec nombre d’enseignants très qualifié, en particulier Kyabje Trijang Rinpoché. Il quitta le Tibet en 1959 et durant 18 ans se livra à des retraites dans l’Himalaya et au nord de l’Inde.
Guéshé Kelsang est arrivé en Angleterre en 1977 à la demande de son Guide spirituel Kyabje Trijang Rinpotché, sollicité par Lama Thubten Yéshé pour qu’un enseignant fut envoyé en Angleterre. Ce fut le début d’une incroyable épopée, il n’a depuis eu de cesse de travailler pour répandre le Dharma, par ses enseignements, ses pratiques spirituelles et son exemple immaculé. Guéshé-la, ainsi qu’il est appelé, a toujours encouragé ses étudiants à présenter le Dharma d’une manière appropriée à leur propre culture et société, sans besoin d’adopter la culture et les coutumes tibétaines. Il a appris l’anglais et supervise la traduction de ses nombreux ouvrages dans le but de faciliter l’accès encore au Dharma, faisant don de ses droits d’auteur au Centre Manjoushri.